Contexte

L’augmentation constante des pathologies inflammatoires chroniques représente un véritable enjeu sociétal en termes de santé mais aussi de coût de prise en charge. Ces pathologies sont des maladies systémiques affectant souvent simultanément plusieurs organes. On constate aussi dans leur évolution des interactions entre les facteurs génétiques de l’hôte et les facteurs environnementaux, parmi lesquels le microbiote joue un rôle central.

 

Le consortium Mibiogate s’intéresse aux pathologies suivantes :

  • allergies / asthme
  • maladies hépatiques : NAFLD (Non-alcoholic Fatty Liver Disease)
  • Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (Maladie de Crohn et Rectocolite Hémorragique)
  • Maladies de l’axe intestin-cerveau (neurodéveloppementales / neurodégénératives et psychiatriques)

 

L’implication des dysfonctions des barrières d’organes dans les maladies chroniques reste méconnue. L’étude de ces dysfonctions représente donc un enjeu majeur non seulement pour une meilleure compréhension des mécanismes des maladies (et d’identification de biomarqueurs prédictifs d’évolution ou de réponse à traitement) mais aussi pour identifier de nouvelles cibles thérapeutiques dans leur prise en charge. Un des enjeux particuliers est la mise en évidence du rôle des microbiotes d’organe (intestinal, pulmonaire ou cutané) ou de leurs métabolites dans les dysfonctions de barrières. Cela permet d’envisager de nouvelles applications thérapeutiques basées sur l’utilisation du microbiote et de sa modulation nutritionnelle et/ou pharmacologique.